Le Piège à çons
Une ancienne étable, une scène, et le silence juste avant le premier accord.
Le Piège à çons est une ancienne étable, chez Joël Bosc, à Saint-Dolay. On y entre comme chez quelqu'un, on s'assoit près des musiciens, et la soirée commence.
Ici, la scène a été montée à la main, les banquettes aussi. Rien n'a été pensé pour ressembler à une salle de spectacle — et c'est sans doute pour ça que ça en est une, vraiment.
Musique, théâtre, conte, danse, expositions : toutes les formes d'expression artistique y trouvent leur place, portées par une association de bénévoles et par l'envie de faire découvrir des talents inconnus.
Les prochains rendez-vous
Un aperçu de la programmation à venir, de septembre à décembre.
Trois temps, une seule soirée
On adhère
5 euros par an, à l'année civile. Toute personne qui assiste à un événement devient adhérente de l'association.
On donne au chapeau
Une contribution libre pour les artistes, distincte de l'adhésion. Chacun donne ce qu'il peut, ce qu'il veut.
On partage l'auberge espagnole
Après le spectacle, chacun apporte à boire ou à manger. Ça fait partie de la soirée, autant que le spectacle lui-même.
Le Piège en quelques repères
D'un musicien qui reçoit chez lui à une association qui organise la saison : quelques chiffres pour situer le chemin parcouru.
Ils sont passés par ici
Musiciens, conteurs, poètes et compagnies de théâtre ont posé leurs instruments ou leurs mots sur cette scène.
Rejoindre les Copains du Piège
Entre deux spectacles, ce sont les bénévoles qui font vivre et améliorent la salle — jusqu'aux banquettes, fabriquées ici. Un coup de main est toujours bienvenu.
Programmation
Douze rendez-vous de septembre à décembre : concerts, spectacles jeune public, théâtre, conte, bals et ateliers. Adhésion à l'année, chapeau libre pour les artistes.
Adhésion et chapeau
On adhère à l'association pour 5 euros par an (année civile), puis on donne au chapeau ce que l'on veut pour les artistes. Après le spectacle, auberge espagnole : chacun apporte à boire ou à manger.
Le lieu
Une étable qui accueille des artistes plutôt que des bêtes, chez Joël Bosc, au 2 Maisonneuve.
De la grange à la salle de spectacle
Le Piège à çons occupe une ancienne étable, chez Joël Bosc. La charpente en bois est restée apparente, les rideaux noirs cadrent la scène, et un tapis d'orient s'étend sous les instruments — l'esprit d'une grange le soir, pas d'une salle institutionnelle.
Entre deux spectacles, ce sont les bénévoles de l'association qui améliorent la salle de leurs mains : les banquettes sur lesquelles le public s'installe ont été fabriquées ici, par eux.
Une histoire qui commence avant l'association
Avant d'être un lieu associatif, Le Piège à çons a d'abord été l'affaire d'un seul homme. Joël Bosc joue et reçoit chez lui depuis 1991, année de la création de son premier groupe, Le Piège à çons, autour des chants de marins et du répertoire traditionnel. Cinq ans plus tard naît Fonnapl, tourné vers la musique bretonne. Le bouche-à-oreille fait le reste : on vient écouter, puis on reste manger, puis on revient.
En 2004, le lieu se dote d'une adresse internet — une manière, déjà, de dire que ce qui se passait dans cette étable dépassait le cercle des habitués. Il faudra attendre 2019 pour qu'une structure prenne officiellement le relais : Les Copains du Piège, association loi 1901, se crée le 31 janvier de cette année-là pour organiser ce que Joël Bosc portait seul jusque-là. La salle ne change pas, l'esprit non plus. Ce qui change, c'est qu'une équipe de bénévoles reprend l'accueil, la communication et l'entretien de la salle.
Le Piège à çons n'a d'ailleurs jamais été réservé aux seuls spectacles. Des réunions publiques et des rencontres citoyennes du secteur s'y sont aussi tenues, la preuve qu'une salle chez l'habitant peut accueillir bien plus que des concerts quand la porte reste ouverte.
La salle et ceux qui la font vivre
Ce qu'on peut vous dire
Une jauge intime
La salle est petite, pensée pour être proche des artistes plutôt que pour accueillir du monde. On s'installe près des musiciens, pas en face d'eux.
On se gare dans le champ
Pas de parking goudronné : les voitures se garent dans le champ attenant, comme on le ferait chez des amis à la campagne.
On repart en ayant parlé aux artistes
Le lieu est petit, les artistes restent après le spectacle : l'auberge espagnole qui suit est aussi l'occasion d'échanger avec eux.
Venir au Piège, en pratique
Les réponses aux questions qu'on nous pose le plus souvent, avant une première visite.
Les Copains du Piège
Créée le 31 janvier 2019, l'association fait vivre le lieu et sa programmation.
Faire vivre le lieu
« Faire vivre le lieu par la promotion de toute forme d'expression artistique, l'organisation d'événements culturels et la mise en valeur de talents inconnus. »
Les Copains du Piège se sont créés le 31 janvier 2019 pour prendre le relais de ce que Joël Bosc organisait seul depuis des années. La salle n'a pas changé de main ni d'esprit : l'association structure ce qui existait déjà, la programmation, l'accueil, l'entretien, et permet à une équipe de bénévoles de s'en occuper à plusieurs plutôt qu'une seule personne.
Elle porte aussi la programmation vis-à-vis des artistes, la relation avec les institutions et les partenaires du territoire, et tout ce qui permet à une soirée de se dérouler sans que le public ait à s'en soucier.
Ceux qui portent l'association
Sept personnes composent le bureau des Copains du Piège, toutes bénévoles. Elles se répartissent la présidence, la trésorerie et le suivi courant de l'association, mais la plupart des tâches — accueil, bar, montage, communication — sont ouvertes à qui veut donner un coup de main, membre du bureau ou non.
5 euros par an, et voilà
L'année d'adhésion suit l'année civile. Toute personne qui assiste à un événement au Piège à çons est adhérente de l'association.
Ce que l'adhésion permet
- Faire vivre l'association et sa programmation toute l'année.
- Participer, si on le souhaite, à la vie associative et aux décisions.
- Soutenir un lieu tenu par des bénévoles, sans autre financement que l'adhésion et le chapeau.
Ce que l'adhésion ne couvre pas
- La rémunération des artistes : elle vient du chapeau, distinct de la cotisation.
- Un droit d'entrée à prix fixe : il n'y a pas de billetterie au Piège à çons.
Formulaire d'adhésion
Un coup de main est toujours utile
Entre deux spectacles, les bénévoles améliorent la salle eux-mêmes — la fabrication des banquettes sur lesquelles s'installe le public en est le meilleur exemple. Voici les domaines où l'association a régulièrement besoin de monde.
Vous êtes artiste et vous aimeriez jouer au Piège à çons ? Rendez-vous sur la page Contact et accès pour proposer un spectacle.
Joël Bosc et les formations
Auteur, compositeur et interprète, il reçoit chez lui des artistes de toutes disciplines depuis plus de trente ans, à Saint-Dolay.
Le lieu est né chez lui
Joël Bosc est auteur, compositeur et interprète. Guitares, banjo, chant : il pratique son instrument depuis des années et le transmet en jouant, plus qu'en l'expliquant. C'est chez lui, dans une ancienne étable à Saint-Dolay, qu'il a commencé à recevoir d'autres artistes — d'abord des musiciens, puis des conteurs, des danseurs, des metteurs en scène.
En 1991, il fonde Le Piège à çons, un groupe tourné vers les chants de marins et le répertoire traditionnel, avec lequel il joue encore aujourd'hui. Cinq ans plus tard naît Fonnapl, consacré à la musique traditionnelle bretonne et à ses propres compositions. Décal'çons suit, cette fois du côté de la chanson française, avec Brassens, Brel et Leclerc en fil rouge. Trois répertoires, trois formations, une même manière de jouer : en petit comité, proche du public, sans artifice.
Recevoir chez soi plutôt que programmer une salle
Recevoir des artistes chez soi suppose une désinvolture particulière avec les usages des salles de spectacle classiques. Il n'y a pas de loge, pas de billetterie, pas de responsable technique aux horaires fixes : il y a une maison, une grange attenante, et un hôte qui a d'abord été musicien avant d'être programmateur.
Cette manière de faire a façonné la salle autant que la salle a façonné cette manière de faire. Les artistes qui viennent jouer au Piège à çons savent qu'ils seront logés à la même enseigne que le public : proches, visibles, sans échappatoire derrière un rideau. C'est sans doute pour cela que la salle attire autant de disciplines différentes — la proximité fonctionne aussi bien pour un conteur que pour un groupe de musique traditionnelle.
Trois groupes, trois répertoires
Trois formations construites autour de Joël Bosc, chacune avec son répertoire et ses musiciens, toutes nées de la même envie de jouer devant un public proche.
Autres formations
D'autres projets sont venus s'ajouter à ces trois-là, chacun explorant une facette différente du même travail sur la voix et la tradition. Plusieurs ont donné lieu à des enregistrements, à retrouver sur la page Productions.
Le travail de Joël Bosc ne s'arrête pas à la scène. Il écrit aussi des poèmes, réunis dans un recueil paru avec le photographe Bernard Chevalier, De lumière et d'ombres — une autre manière de raconter les mêmes paysages et la même lumière que celle qui traverse la salle certains soirs d'hiver. Entre les chansons, les concerts et les textes, c'est toujours la même matière qui circule : le goût du répertoire partagé, la voix qui porte, et l'envie de faire entendre ce qui, ailleurs, resterait dans l'ombre.
Deux couleurs sonores
Les chants de marins du Piège à çons, la chanson française de Décal'çons : un aperçu à parcourir avant de venir les entendre en vrai, sous la charpente. Deux répertoires qui se croisent parfois sur scène, le temps d'une soirée, quand les musiciens de l'un rejoignent ceux de l'autre.
Le Piège à çons
Décal'çons
Productions
Des disques et des mots, nés autour du Piège à çons.
Les CD
Quatre disques, quatre formations, un même point de départ : la scène du Piège à çons et le travail de Joël Bosc sur la voix et le répertoire traditionnel. Cliquez sur une pochette pour en savoir plus.
Les livres de poèmes
Le mot n'est jamais loin de la musique dans le travail de Joël Bosc. Ce recueil en est le prolongement écrit, en dialogue avec l'image.
Bon de commande
Un CD ou le livre à commander : remplissez le bon ci-dessous, l'association revient vers vous pour convenir du règlement.
Presse
Ce qu'on a écrit sur le lieu, sa programmation et ses artistes.
La presse locale suit Le Piège à çons depuis plusieurs années, du portrait du lieu aux chroniques consacrées à Joël Bosc.
Contact et accès
2 Maisonneuve, 56130 Saint-Dolay — Morbihan, pays de Redon, Bretagne.
Adresse
2 Maisonneuve
56130 Saint-Dolay
Morbihan, pays de Redon, Bretagne
Téléphone
Depuis Redon
Direction Saint-Dolay par les routes secondaires du pays de Redon.
Depuis La Roche-Bernard
Direction Saint-Dolay, en traversant la campagne du Morbihan.
Depuis Nivillac
Direction Saint-Dolay, puis Maisonneuve une fois dans le bourg.
Le lieu se trouve chez l'habitant : un fléchage ou un dernier renseignement par téléphone est utile la première fois.
Formulaire de contact
Une question, une envie de venir en groupe, un renseignement avant de faire la route : écrivez-nous.
Proposer un spectacle
Le Piège à çons accueille toutes les formes d'expression artistique : musique, théâtre, conte, danse, exposition. Pour présenter un projet, le plus simple est d'appeler l'association ou d'envoyer un message avec quelques éléments sur votre proposition.
Saint-Dolay, à la croisée de trois communes
Saint-Dolay se trouve dans le Morbihan, à la limite de la Loire-Atlantique, entre Redon, La Roche-Bernard et Nivillac. Le pays de Redon dessine ici une campagne de bocage, loin des grands axes, où Le Piège à çons occupe sa place logique : une salle de spectacle qu'on ne trouve pas par hasard, mais qu'on vient chercher.